Recommander

Jeudi 13 novembre 4 13 /11 /Nov 23:05

Bonito est un village perdu au sud du Pantanal, qui est connut pour les beautés naturelles qui l'entoure. Ils caillent toujours autant et même le chauffe eau n'arrive pas à faire chauffer l'eau suffisamment pour que cela soit agréable.


Je vous laisse découvrir Bonito en photo.

C'est tellement sauvage qu'un matin, en faisant mon footing, j'ai vu 2 toucans, 2 arras rouges et 2 bleus!!!!

Un truc à faire absolument si vous êtes dans le coin, c´est la ballade do rio da prata. C'est une ballade masque tuba dans un cours d'eau translucide avec des poissons géants. C'est super bien organisé et ça vaut vraiment le coup.


En prime, je vous mets des videos données par l'entreprise qui loue les appareils étanches. Elles sont prises au rio da prata.


En repartant, nous voyons deux fourmiliers de la grande espèce au milieu d'un champ de vaches. Après avoir tenté d´approcher les fourmiliers, on se fait courser par les vaches qui avancent en rang groupées.


Que susto!!!


A bientôt, pour des aventures boliviennes…

Par Jo l'indien
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Vendredi 7 novembre 5 07 /11 /Nov 22:59

Le jour se lève et les nuages sont gris, la température est descendue et il fait froid. Nous repartons, l'eau est gelée, nos affaires sont trempées.


Nous repassons sur la route et récupérons les fruits au passage.


Le guide nous demande si on veut rentrer vu qu'on est trempé, on hésite un peu et puis non. On est une famille de warriors de père en fils que diable. (bon sur ce coup la c'était le père qui hésitait le plus).


En allant vers notre camp, nous passons près de trace de Sucuri, aussi appelé anaconda. Très fraîche vu qu'il venait de pleuvoir.

Au camp, nous faisons un feu et faisons sécher toutes nos affaires. Le guide n'avait pas pris conscience que nous avions été très mouillé. En voyant nos duvets mouillés et l'énergie que mon père et moi avons déployé pour concevoir une tente étanche à base d'un tapis de sol retourné, d'une toile de tente et de feuilles de palmiers. Le genre de construction précaire qui ne tiendrait pas 5 minutes avec du vent... Mais, l'espoir de rester au sec nous a obligé à nous acharner...


Bref, on a construit un vrai camp de manouches…


On voit des arras azul et des perroquets, toucans et autres rapaces. On voit aussi beaucoup de sangliers du Pantanal.


Malgré la pluie de la nuit, nous avons dormis au sec. Vous voyez que l'acharnement a du bon!

ça c'est le Tuiuiu, le symbole du pantanal. Petit échassier qui peut atteindre le mètre 70...

Il est temps pour nous de quitter le Pantanal. Nous rentrons en observant une dernière fois les oiseaux frigorifiés par le froid qui a surpris tout le monde et montons dans la jeep qui nous ramène au camp.


Après une bonne douche froide (chaude aurais été plus qu'apreciable) nous partons vers Bonito.

N'oubliez pas de commenter....

Par Jo l'indien
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 1 novembre 6 01 /11 /Nov 22:35


Mes parents sont arrivés depuis quelques jours, on a juste eu le temps de visiter Rio et de prendre quelques caipirinhas puis nous sautons dans un bus pour les Foz d´Iguaçu. Encore ? Ça devient lassant… Mais non je déconne, je ne pense pas qu'on puisse se lasser de ces chutes….

Petite anecdote dans le bus : Nous avons emmené la fin du reblochon que mes parents m'ont ramené pour se faire un casse croute dans le bus. Je ne vous raconte pas les têtes qu'ont fait les brésiliens quand on a sorti notre fromage faisandé! C'était un peu fort pour leurs narines...

Après nos 24h de bus (et oui, j ai osé faire subir ça à mes parents), nous partons pour 2 jours de visites agrémentées d'excellents vins argentins. Je ne vais pas commenter les photos à suivre, elles se suffisent à elles même.


Faits notoires, nous marchions tranquillement du côté argentin, quand nous passons devant un panneau ¨En présence de Coaties, veillez à ranger toute nourriture¨. 10 mètres plus tard, un argentin se fait attaquer par un gang de peluches au yeux masqués! Ils lui piquent son pic nique et se partagent le butin sur place. Inutile de dire que le sol est parfaitement nettoyé après.


Moi aussi, j ai faillit me faire avoir le lendemain du côté brésilien. Rapide c'est bestioles !



Ensuite, nous prenons un bus de nuit, direction Campo Grande.

A la sortie du bus, nous sommes accueillis par plusieurs agences de voyages qui proposent des visites du Pantanal, un des plus grand marais du monde (moitié de la taille de la France) et une des réserves naturelles les plus denses en animaux du monde.

D'ailleurs Pantanal en portugais, ça veut dire marais…. Ça tombe bien non?

Toutes les agences proposent la même chose : ballade dans les bois, bonne bouffe, ballades en bateaux, bouffe, ballades à cheval, bouffe, safari en jeep, pèche aux piranhas…


Bref, pas le genre de trucs qui nous branchent. Pour ça, il n y a pas de doutes, je tiens bien de mes parents. Après avoir discuté quelques temps avec une des agences, il finit par nous proposer un truc bien plus kiffant :

Partir 4 jours avec tentes sur le dos avec un guide natif du Pantanal. Sensations garanties. On signe direct!


Nous re-voila partis dans un bus, direction Burraco de piranhas (le trou aux piranhas).


Arrivés là bas, on rencontre notre guide, un pantaneiro, pieds nus, petits, les yeux malicieux et le sourire jusqu'aux oreilles. Nous sommes transférés dans un camp de base au milieu du pantanal. Nous voyons nos premiers crocos (jacaré) et oiseaux.


Nous prenons nos quartiers dans des hamacs. Le camp se situe près d'une rivière et le guide, Gabriel, nous dit qu'on peut aller se baigner. Nous y allons et tombons nez a nez avec un jacaré qui utilisait déjà la plage pour bronzer. J'avais bien envie de lui passer de l'auto bronzant sur le corps mais quand même, ça fait bizarre.

Il se barre en nous voyant arriver mais re-apparait à quelques mètres. Le guide nous dit qu'on peut plonger sans problème. Téméraire, je me jette à l'eau le premier, mais je dois dire que je n'y reste pas longtemps. Mes parents s'y mettent aussi, on fait deux ou trois aller et retour et puis on se fait sécher au soleil, notre amis crocodile nous surveillant du coin de l'œil.

Un peu plus tard, les aides de camps, viennent pécher le piranhas là où on se baignait avec des bouts de viandes.

Dès le premiers attrapé, ils le décrochent de l'hameçon, et le rattache par la queue. Ensuite, ils jouent avec le croco comme si c'etait un chien. Il finit par attraper le poisson, et ensuite, c'est à qui tirera le plus fort. Je m´essaye un peu à ce jeu. Ça tire fort ce truc…

A la tombé de la nuit, il faut s'habiller car les moustiques arrivent. Ça sera la règle pour les prochains jours. Ces saloperies piquent bien fort.


Après une nuit en hamac, nous partons au petit matin, avec le guide. La jeep nous dépose au milieu de nulle part après 30 minutes de piste.


Nous nous enfonçons dans les bois, Gabriel, cache une pastèque et un melon dans un arbre pour qu'on ait pas à les porter. Ha oui, j'ai oublié de dire, que d'habitude il emmène des groupes beaucoup plus grands, donc, il a plus de bouffe. Le problème est que la, on est que 3 et qu'il a voulut qu'on prenne la même quantité que pour 6. J'ai réussi à lui faire lâcher des trucs des trucs indispensables genre 4 kilos de pattes pour trois jours... Nous avons toujours 2 kilo de riz, 1 kilo de pâtes, des fruits et pleins d'autres trucs. Le guide, sans chaussures, ne porte que la gamelle, son hamac, une moustiquaire de tente, un sac avec un t shirt dedans et SON COUTEAU. C'est un vrai bush man.


Nous commençons tout de suite par traverser une première étendue d eau. Nous passons à moins de deux mètres d'un groupes de crocos, ma mère est tendue, mais a force de passer dans l'eau, elle finira par s'habituer .De toute façon, il n'y a pas le choix. On a signé pour un séminaire baignade au milieu de piranhas et de leurs amis les crocos, le tout dans une eau pas très clair....


Nous marchons trois heures fatigantes (le poids de la bouffe est mortelle dans le marais). Nous voyons beaucoup de chose. Je vous laisse admirer.


Nous finissons par établir notre camp. Gabriel nous montre comment faire des plats et des cuillères avec les fruits et les feuilles de la forêt.

Après manger, nous retournons dans la forêt. Nous voyons beaucoup de coaties, et un fourmilier ( la petite espèce) et un Tatou.


Le soir, nous nous baignons, et, avec mon padre, nous commençons a pécher le piranha pour nous détendre.


Avec de l'eau jusqu'au niveau du bassin, une canne à pêche (bat de ligne en fil d'acier est un minimum) improvisée dans une tige de palmier et de la viande a la main. Nous commençons à taquiner nos amis aux dents longues.


C'est une pêche trop marrante. Tu mets le bout de viandes dans l'eau, que tu fasses du boucan ou non, ça commence à mordre. Le problème est que des fois, les petits ne font que grignoter et n'avale pas le bout de viande.

Par contre, vu qu'on est littéralement au milieu des piranhas, quand tu fais tomber un bout de viande, tu t'écartes vite fait pour éviter que nos amis fassent des erreurs d'appréciations et t'emportent un bout de mollet.


Une fois que tu le pêches, tu le sors vite de l'eau car l'agitation attire les crocos, et toi, tu veux pas qu'ils t'approchent pour des raisons d'incompatibilités caractérielles évidentes.

Les piranhas font de drôles de bruits quand tu les sors. Ils grognent…

On en prend 3 et on se fait des brochettes. Le soir, on se fume un cigare de bahia…


Le lendemain matin, on re-pêche du piranhas pour le déjeuner. Le guide vient avec nous ce coup ci et nous montre comment en prendre des plus gros. Il est bien plus doué que nous, cela va sans dire. Avant de rentrer dans l'eau, il nous raconte qu'un de ses clients, s´est fait chiquer par un anaconda à l'endroit où on rentre. Je ne sais pas pourquoi, ça refroidit ma mère qui ne veut plus y aller…


Encore une journée magnifique sous une chaleur éreintante. Nous voyons des arras rouges. Et des vols de arras bleus.


Toute l'après midi, nous entendons l'orage tonner. Le soir, nous campons près d'un nid d'araignée géantes. L'attraction de la soirée.



Alors que nous voyons les éclairs au loin, le guide m´emmène chasser le croco. Nous partons à la lampe frontale. Les yeux des crocos brillent dans la nuit.

Nous avons de l'eau jusqu'aux genoux. Il m'explique que plus profond c´est dangereux parce que tu ne vois pas le crocos. Malheureusement, tous les crocos restent assez loin du bord. L'eau n'est pas encore assez descendu. Le guide me fait attraper un petit quand même. Je vous rassure, on l'a relâché… lol


La nuit, vers 1h du mat, l'orage arrive. Je me réfugie sous la tente de mes parents. En effet, les toiles de tentes fournies ne sont pas les bonnes donc on a essayé de faire une tente étanche avec deux tentes.

Malheureusement, cela n'a pas résisté a 8h d orage et nous avons passé la nuit trempé et serré… Je crois bien que c'est une des pires nuit en tente de ma vie...


La suite, après....

Par Jo l'indien
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 27 octobre 1 27 /10 /Oct 22:16

Après la nuit à Porto Seguro, je décide de partir pour Arraial d'Ajuda ( aussi connut comme Israël d'Ajuda à cause de la quantité phénoménal d'israélien qui y trainent). Là, j'attends dans une piscine naturelle d'eau de mer que mon bus pour Caraiva parte.


Caraiva est un petit village de pêcheurs où l'électricité n'est pas encore commune et qui se situe aux abords d'une réserve naturelle et près d'une réserve indienne.

Après 3h de bus le long d'une route/chemin poussiéreuse, j'y arrive enfin. Enfin, presque, il faut descendre du bus et prendre un bateaux pour traverser la rivière.

Caraiva n'a pas d'éclairage publique ce qui est charmant mais pas pratique quand on cherche un lieu où dormir...


Le lendemain, je flâne sur la plage déserte, fais un footing (préparation pour le marathon) et visite le village.


Avant que la nuit ne tombe, je loue la pirogue d'un pêcheur ( qui était surpris que je la lui demande) pour aller faire un tour dans la mangrove. C'est une pirogue tailler dans un arbre. Ce n'est pas super stable mais je m'éclate dans la mangrove à voir les bestioles et admirer le coucher du soleil. Le retour de nuit et à contre courant est un peu physique...


Le jour suivant, je décide de rejoindre Corumbeau, un autre village situé à une 15km par la plage. Il n'y a pas de route. Je m'arrêterai dans la réserve indienne au passage.

Il fait chaud et le parcours le long de la plage s'annonce plus physique que ce que je pensais.

Je passe prés d'un indien entrain de pécher la langouste avec un fil et un bout de fil de fer. Il a l'oreille percé d'une pièce de bois de 3 cm de diamètre. Je discute 5 min avec lui, lui demande mon chemin et repars vers la réserve.


En fait, c'est un village normal avec une église et une école. Ce sont des indiens Pataxos qui parlent Tupi Guarani (et portugais bien sûr). Je passe un peu de temps avec eux {a les regarder faire des objets artisanaux, boire un jus de coco et repartir avec quelques emplettes.


6km plus loin, je finis par arriver a Corumbeau.

Enfin.... Corumbeau est de l'autre côté de la rivière qui se jette dans la mer. Un garçon est là et me demande 5 réais pour traverser en barque ( 30m). Je lui demande si il se fout de ma gueule et commence à traverser tout seul. Jusqu'à a une petite île, tout va bien. Mais après, même si ce n'est pas profond, la vase, elle, est profonde. Si bien que je me retrouve avec de l'eau jusqu'aux épaules, mes affaires sur la tête et scotché dans la vase. Un pêcheur entrain de réparer son bateau me demande si je veux de l'aide mais orgueilleux comme je suis et à 10 m de la rive je décide de continuer.


De toute façon vue que la marée monte, je ne suis pas sur qu'il ait le temps d'aller chercher une barque avant que je ne sois sous l'eau. Enfin, ça remonte et me retrouve sur le sable sec.


Comme il commence à faire faim, je me rue dans une cabane qui ressemble à un bar. Ce n'en est pas vraiment un, mais sa propriétaire qui était avec des amis, me cuisine du poisson frais pêchés par son mari et du riz pour calmer ma faim. On sympathise et elle me propose de dormir dans son jardin qui n'est autre que la plage.


Le village est tranquille et les gens sont un peu éberlués de me voir ici. Qu'est ce qu'il fout ici ce Gringo!!!


Ensuite je visite le village. C'est vite fait mais c'est intéressant. Un des chemins du village longe la mangrove et est à moitié submergé a marée haute. On peut y voir des crabes courir de travers et observer les passants d'un oeil gourmant... Il y a aussi une douche publique sur laquelle je me rue et une vieille pompe à essence manuelle au centre du village.


Le lendemain, je démonte ma tente aux aurores et décide de rejoindre la civilisation et ma bien aimée.


J'espère que ça vous a plut. De nouvelles aventures seront bientôt en ligne.


Abraços


Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 15 août 5 15 /08 /Août 19:51

Aprés Salvador, je me dirige vers Cachoiera et São Felix.


Cachoeira et Sao Felix sont deux villes soeursm partagées par un pont. Ancienne ville industruielle (cigare) elles sont aujourd´hui connut pour abriter une grosse communauté de Candomblé.


J´arrive la bas, contente de quitter salvador, en milieu de journée. Il n y a pas moyen de laisser mon sac a la gare de, je me le coltine donc toutes l´apres midi pendant la visite des villes. J adore ce genre d endroit au facade decrepit qui temoigne d un passe faste et d un present beaucoup plus difficile.

Cachoeira est tres connut pour habriter la communauté hermandade da boa morte ( fraternité de la bonne mort) qui est une communauté un peu special de Candomblé ou seule les femmes pretresses de candomblé peuvent entrer.

photos pas de moi

En visitant leurs églises/terreio, je rencontre un homme avecv qui je discute de la religion.

Il decide de m´emmener voir son terreio qui a ete decore pour la fete de l´indien. En effet, le Candomblé a su egalement integré les divinité indiennes locales comme orixa. Les esclaves se cachant souvent parmis les communautés indiennes.


Je traverse la ville, avec sac sur le dos, il me presente la mere superieure, me fait visiter (la encore, pas de photos). Il y a des animaux ( tortues peruches...) qui se balladent au x milieux de saint catholiques, d ´orixas et de statues d indiens, sans oublier l´hotel en feuilles d arbres qui habritent une faunes quasiment africaine. Nous revenons au centre du village et dejeune avec mon nouvel ami avant de repartir en bus pour Feira de Santana.

 

Feira de Santana, le retour.

En effet, je suis deja venu ici quand je suis aller a la Chapada de Diamantina. Et, cette fois encore, je ne visite que la gare routiere. Enfin, oui et non, il y a le festival mi kareta en meme temps, et il passe juste devant la rodoviaria...

 

Mi kareta, c  est un peu comme un carnaval de mi saison. Il y a un defile de chanteurs sur des camions discotheque. Les gens sont de chaque cote, sur des tribunes. Je profite de mes 3 h d attente pour  voir a quoi ca ressemble. C est principalement du axe, musique pour le moins legere de cette partien du bresil.

La folie se dechaine quand passe le chanteur   Chiclete com Banana...

 

Bref, apres ces quelques heures recreatives, je pars pour une nuit de bus pour porto seguro avec á mes cotés un bahianais qui ecoute une radio gresillante. La nuit va etre longue...


J ai simpatise avec un danois. Nous arrivons au petit matin et il semble que bcp de pousada soit plein car c´est l´anniversaire de la découverte du brésil par Cabral ( 508 ans). Nous utilisons les services de l agent de renseignement de la gare routiere qui nius degotte une pousada pas trop cher. Il nous dit de prendre un taxi pour y aller.

Il s avere que c un veritable vole. 10 reais alors qu il y avait 500m a faire...

Bon, ca arrive.

Apres, nous visitons la vieille ville. Bon, honetement, je m attendais a quelque chose de plus grand pour la premiere ville duu bresil. Il s avere que une h de visite est amplement suffisant pour visiter les vieux batiments.


C est plus un lieu pour faire des achats de souvenirs. De la haut, on voit quand meme tres bien pour Porto Seguro s appelle ainsi. En effet, il y a une espece digue naturelle qui protege le port qui est situe dans l estuaire de la riviere.


Nous faisons une petite visite au port au coucher du soleil. C est ce que j ai prefere de la ville.

 


Le soir, c la grosse fiesta au village. Il y a harmonia da samba qui jour pour les 508 ans du bresil. Avec le Danois, on se fait une moqueca en fumant un des cigarres que j ai achete a Salvador. Pas si ma l apres tout.

 


Apres, on va devant la scene, Je dois dire que nous brillons comme des mirroirs au soleil. Imaginer, deux blancs, blonds qui surpassent tout le monde d´une bonne tete au milieux d une population que je pourrais classer de au minimum bronzé. Bref, on fait super pas locale...

 

Le concert commence a 22h, heure brésiliennesm cád, 00h.

Nous restons pour deux ou trois chansons, mais le son est tellement fort que nous abandonnons. En 10 minutes, on avait déja l impression d avoir passe une nuit en boite...

Par Jo l´indien
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Images aléatoires

  • n11901580_30888034_6716.jpg
  • 15-4-Sea-Lions--133-.JPG
  • 5-3---Quebrada-cafayate-by-bike--53-.JPG
  • 10-1---Cerro-Castillo---jour-1-3.JPG
  • 19-2---Forte-san-teresa--25-.JPG
  • 12-4---Paso-del-vento---jour-2--16-.JPG
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés