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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 18:02

Aprés tout ce temps, je me suis aperçu que je ne vous avais pas parlé de la cidade maravilhosa...


Quelle honte ! Réparons cela tout de suite dans une petite série d´articles :

A cidade maravilhosa.

A vida noturna.

O futbol.

 

A Cidade maravilhosa (la ville merveilleuse):


Découverte par les portugais au 16iéme siécle, par un mois de janvier, les portugais ont confondus l´entrée de la baie de Guaranaba avec l´embouchure d´une riviére. D´oú le nom : Rio de Janeiro.

Cette espace était occupé par des indiens Tupi Guarani. Vite remplaçé par les portugais, occupé pendant 10 ans par les français, elle devient capital de la colonie portugaise á la place de Salvador aprés la découverte de l´or du Minas Gerais.

Elle est devenue capital de l´empire du Portugal aprés que Napoléon eut chassé Dom Jao de son royaume ( chatiment pour avoir soutenue les anglais).

Située dans un cadre idilyque, entre montagne verdoyante, plage de sables blancs et cocotiers, elle reste une ville insalubre á cause du nombre lacs et marécages l´entourant.


Avec l´impulsion de l´architecture moderne, Oscar Niemeyer en étant le chef de file, la ville est transfiguré au 20ième siècle. Les vieux quartiers sont rasés ( seuls quelques vieux batiements subsitent dans le centre) et le béton remplace la pierre.




Copacabana devient le quartier le plus densément peuplé au monde (détroné depuis) et l´imigration économique, la fuite vers la ville augment le nombre des favelas qui s´installent partout oú les riches ne veulent pas vivre.

 

Rio est basiquement divisé en 4 zones : La zona norte qui est la zone la plus insalubre et pauvre. Le centro qui est le centre économique et coupe gorge les soirs et week-ends. La zona sul, les beaux quartiers résidentiels Copacabana, Ipanema, Leblon, Gavéa, Botafogo.


C´est lá que sont concentré une grande partie des activités culturelles. La zona oueste qui est la zone en pleins essort immobiliers, ou plutot qui est prise dans une furie immobilière qui consiste á bétoner le littoral avec des groupes d´immeubles ayant tous pour satisfaire vos nécéssités, les barricader, s´enfermer dedans et lui donner un nom anglais ( downtown, London Field, Ils vont mêmes jusqu´á mettre des statuts de la liberté ...) . Les gens vivant lá, peuvent mettre plusieurs heures pour rejoindre le centre de rio.



En effet, il y a comme un gros accident géographique en plein milieu : La forêt de Tijuca.

Voici quelques points de vue de rio :

 

Le centre


Lapa et Santa Teresa

 


La Zona
sul

Pain de sucre

Vista chinesa

Lagoa


Corcovado

Parque lage

 


Le marché de humaita

Copacabana

La zona oueste

Pedra da gavea (meilleure vue de rio apres trois heures de grimpettes)


Prainha


Macumba

 

Grua Maris

Bien que Rio soit construite autour de la voiture, le transit est infernale pendant les heures de pointes.

Il faut dire qu´au lieu d´avoir un systéme de transport rationelle, il y a je ne sais pas combien de dizaines de compagnie de bus, avec je ne sais pas combien de lignes redondantes, un métro suivi de bus pour continuer les lignes.

Parlons des bus.

Pour prendre un bus, il faut savoir exactement oú on va et comment on y va. Ça parait basique mais ça peut être très utile pour éviter de perdre des heures bolqués dans des endroits oú vous auriez pu éviter de passer. En effet, il y a des lignes qui ont trois terminus différents, oú des chemins différents. Bref, on se fait facilement avoir.

Le deuxième point éssentiel pour prendre le bus est la rapidité de lecture. Il roule très vite et des fois c´est un peu chaud de les arrêter...

 

Vue du pain de sucre de nuit

 

 Abraços...

Par Jo l´indien
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 22:25

Ça y est, c´est fait. Enfin, j´ai réalisé ce revê. J´ai courru le marathon de La citée merveilleuse...

42km de bonheur.


Ce n´était pás gagner pourtant. Em effet, après 12 semaines d´entrainements, lors de ma dernìere grosse séance d´entrainements, je me suis blessé au genoux gauches. Si bien, que 2 jours avant, je ne pouvais pas courrir sans boiter.

Frustré et ennervé, je me suis soigné á grand coup d´inflamatoire, de massage au ketum et d´etirement.

Ceux qui me connaissent commence á savoir que je n´abandonne que quand je n´ai vraiment pas d´autre choix.

Le jour d´avant, complétement desespéré, je décide d´aller trotter devant chez moi pour voir si ça passait. Et, miracle, après quelques douleurs, il y a comme un CLAC dans le genoux et la douleur disparait. Il ne m´en fallait pas plus pour me présenter le lendemain á 5h30 au bus qui allait m´emmener vers le Recreio, á 42km du « aterro do flamengo » au centre de rio.


Nous passons le long de la mer et juste avant d´arriver á la barra da tijuca, nous pouvons admirer l´horizon s´enflammer.

Sur l´aire de départ, les courreurs se relachent, admirant le lever de soleil sur la barra da tijuca et la pedra da gavéa. Des surfeurs s´amusent déjà dans les premières vagues du matin.

 

Vers 7h, la piste cyclable du bord de mer commence á s´agiter, les courreurs s´échauffent.

Je croise un courreur indien, d´une ethnie du nord du pays, entrain de se maquiller et de s´habiller de manière traditionelle. Il va courrir pieds nus le bougre !


Le voila á l'arrivée

Après avoir discuté avec lui, je commence à m´échauffer et sent tout de suite une affreuse douleur dans le genoux.

Ha NON, ce n´est pas possible, pas maintenant.

Je fais chauffer doucement, sens que la douleur disparait peu á peu mais qu´elle guette au coin de la rue.

Il va falloir y aller tranquilou.

 

8h, le départ est donné. Je commence á courrir bien tranquilou, emmener par la foule, je n´arrive pas á me mesurer ma vitesse sur les premiers km, la densitée de la foule m´en empêchant.


Aprés un tour dans le sens opposé á notre but, nous commençons enfin notre long chemin vers « Flamengo ».

Il faut déjà très chaud, dans les 24 degrés.

Je force un peu plus sur ma jambe droite pour éviter de réveiller ma douleur.

Les premiers ravitaillement arrivent, et vu la chaleur, j´adopte une technique que je garderais jusqu´á la fin de la course : 1 verres d´eau pour ma nuque, 1 pour ma tête, 2 pour moi.

En gros, ça ressemble á ça..

Je suis trempé, mais ça aide á combattre la chaleur.

Le parcours longe la côte jusquáu bout.

On peut facilement se représenter la ligne des 21 km, elle est jsute sous la montagne que nous voyons au loin, la pedra da gavea.


Nous arrivons á barra da tijuca. La folie immobilière reignant ici nous permet d´aprécier l´ombre des immeubles « pieds dans l´eau ».

Mon genoux est ok et quand je passes le semi en 1h50, un peu au dessus de mon objectif ( je suis partie trop lentement) , je sais que rien ne m´arrêtera avant la ligne d´arrivée.

J´arrive dans le Tunel de Barra. C´est impréssionant de courrir dans ce tunnel de 2km de long oú seul les voitures circulent. Les pas des courreurs résonnent et vous envellopent. Je ne sais pas pour les autres mais moi, c´est le genre de truc qui gonfle mon moral á bloc !

Nous avons entamé la partie la plus difficile, constitué de deux montées succésives de 1,5 km et 2 km respectivement. La premiére débouche du tunnel sur le pont au dessus de la mer qui contourne la pedra da gavea  et arrive sur Sao Conrado.


Le mercure grimpe et j´apprécie de plus en plus l´ombre.

Je me suis mis á courrir avec Giovanni, un carioca qui en est á son 8iéme marathon de rio.  Nous abordons la seconde montée qui casse les jambes d´entrés. Heureusement que c´est á l´ombre.

Notre moyenne au km descend beaucoup. En haut de la montée, mon compagnon craque et me dit d´y aller.

ça, c'est le semi de 2007, quand le marathon passes ici, il n'y a plus de peloton

 

Je me sens très bien, à part mes jambes qui commencent á durcir. Je descends sur Ipanema et constaste que je suis en retard, alors, ignorant les conseils de mon entraineur, je commence á accélérer.

Cette partie du parcours, je la connais parfaitement pour l´avoir parcourut de nombreuses fois. Deux grands lignes  droites au soleil et au bord de la plage.

Ma moyenne redescend á 5 min au km, la chaleur devient accablante, quasiment 28 degrés.

Ce n'est pas le marathon, mais c ipanema...

Beaucoup de courreurs craquent sur ces deux lignes droites. Si bien que je commence á doubler beaucoup de monde.

Le 33km passe mais le fameux mur de douleur ne vient pas. J´ai le sourire aux lèvres et sais que si il faut terminer la course en rampant, je le ferais.

Ipanema, Arpoador, Copacabana, Praia de Botafogo, la fin est proche.


Je termine avec le crist redempteur dans le dos. Enfin, le panneau indiquant le 42 km, la ligne d´arrivé au bout de la courbe, les gens qui applaudissent, 200 m merveilleux.


Je passe la ligne d´arrivé plus heureux que jamais d´avoir enfin courrut un marathon.

3h38 min et 32 secondes. Je suis 376 sur 1618. 13ième de ma catégorie (21-24 ans).

Le premier á bouclé le parcours en 2h17.

J´ai du mal á marcher, ma petite Raissa m´aide á m´étirer.
je ne pense déjà qu´á une chose, quand est le prochain ?

 

Je tiens á remercier mon entraineur perso, Benoit, double Iron Man ( course triatlon extrêmenet longue distance) et Embrum Man ( Iron Man en pire) pour son plan d´entrainement et ses conseils avisés.

Benoit, le prochain, c´est quand tu veux...

 

Allez, je vais boire un peu d´eau pour changer...

 

Abraços


Par Indianajo
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 15:32

Après trois heures de navigation, j’arrive à Colonia Del Sacramento. Cette mignonne petite ville à l’architecture coloniale portugaise a été fondé par eux pour protéger le Brésil des espagnols.

 

En fait, dans une note au roi d’Espagne, un explorateur de l’Uruguay signifiait que la seule importance de cette partie de l’Amérique latine, était son rôle tampon entre le brésil et l’Espagne.


D’ailleurs, Colonia del Sacramento fut le théâtre de quelques batailles qui ont finit par profiter aux espagnols.


Une petite journée culturelle sympa dans un environnement de station balnéaire.




Le lendemain, direction Montevideo, la capitale de l’Uruguay !

L’Uruguay a longtemps été connut comme la Suisse de l’Amérique Latine. Mais le problème est que sa santé économique est extrêmement liée à celle de ses voisins. Pendant la dernière crise en argentine, l’Uruguay a eut très mal.

Montevideo est une petite capitale de même pas 2 millions d’habitants. Elle a été fondé par les espagnols afin d’empêcher les incursions portugaise.


Elle fut prise et pillé par les anglais.

Pas vraiment grand-chose à dire là-dessus. J’ai rejoint Aurélien qui est en échange là bas. Il me fait visiter et je dois avouer que la ville est morte. Le week-end, il n’y a personne !


Pas de jeunes dans les rues, très peu d’animation. Les gens ne font que traîner sur le front de mer et les plages en buvant du maté.


Nous avons quand même m’occasion de voir un Murga. Après le carnaval, il y a pleins de spectacles de ce genre. Ce sont des chansons plus ou moins à caractères politiques. C’est très drôle à voir.



Quelques vidéos :




Ensuite, je trace vers Cabo Polonio, une réserve naturelle sur fond de dunes et de mer.

Je décide de délaisser Punta del Este car je n’en ai eu que des echos négatifs. Il parait que ça ressemble à la Baule en pire.

Il n’y a pas de route pour atteindre Cabo Polonio. Comme je n’avais pas envie de prendre un 4*4 pour parcourir les 7 km dans les dunes, je marche.

En fait, je dois avouer que c’est assez long, difficile et inintéressant. J’aurais mieux fait de prendre un 4*4.


Arrivés sur la plage, je monte ma tente dans un camp hippie qui était pausé là, à l’arrache. Je dois avouer que je me suis bien marré (la cachaça aide un peu) !


L’endroit est assez joli, il est possible de monter sur le phare et d’observer des phoques.

Je vous laisse admirer les photos.

 


Un surfer...



Je finis le voyage par deux stops pour voir des forteresses disputé plusieurs fois entre les portugais et les espagnols. J’arrive finalement à Chui (en portugais) ou Chuy (en espagnol) qui est une ville frontière entre le Brésil et l’Uruguay.


Cette ville est assez marrante car les postes frontières respectifs sont placés à son entrée. En d’autres termes, la ville est apatride ! Non, j’exagère, la moitié est en Uruguay et l’autre au Brésil. Ces deux municipalités ne sont séparées que par l’avenue Brasil. D’un côté, c’est écrit en portugais, de l’autre en espagnol ! On y trouve pleins de duty free J !




Le prolongement de cette avenue mène à la forteresse de San Miguel qui était le dernier bastion espagnol/portugais. Un traité plaçait la frontière ici entre les deux royaumes. On voit tout le long de cette route les jalons royaux délimitant la frontière.

 

Voilà, le trip en Patagonie est fini. J’ai mis pas mal de temps à vous le racontez et j’en suis désolé.

Bref, du coup, j’ai voyagé entre temps et donc, il y a encore pleins d’articles à venir !

Ne vous endormez pas et n’oubliez pas de commenter !

 

Ps : encore merci à Aurélien qui m'a accueillit à Montevideo


Par Jo l'indien - Publié dans : indianajo
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Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 15:23

Buenos Aires, capital du Tango, des boca juniors et hélas du rugby…

 
Buenos Aires, fondé au 16ième siècle par Pedro de Mendoza qui cherchait de l’or. Stratégiquement placé, elle domine l’embouchure du rio de la plata.

 

Buenos Aires à la réputation d’être la plus européenne des villes de l’Amérique latine. C’est une ville très mignonne, avec des rues piétonnes, des espaces verts, un ancien port reconvertit en zone de loisir. Des places charmantes sur lesquels se déroulent des shows de tangos.


Bref, un endroit idéal pour se reposer après plus de 2 mois de voyages et de camping.

Un décor idéal pour la Saint Valentin ! ;) 

Pas vraiment grand-chose à raconter, si ce n’est plein de visites, de vins, de tangos, de visites, de vins et de tangos.

 

Donc voici quelques photos pour vous montrer à quoi ça ressemble :

San telmo, haut lieu du Tango (j’adore et San Telmo et le Tango) :

 

 

La boca, quartier populaire coloré. Ici, nous avons une expérience marrante, nous avons demandé à quelqu’un de nous prendre en photo. Ces copains étaient morts de rire et nous ont ensuite expliqué pourquoi. Cette personne était en fait un très grand photographe de mode (dont j’avoue, j’ai oublié le nom) qui venait faire un repérage pour un shooting le lendemain.

 


 

Donc, nous avons eu le droit à notre shooting privé ! Cool non ?

 

 

Voilà, Raissa rentre directement après Buenos Aires, alors que je continue vers l’Uruguay pour encore une semaine.

 

Je termine cet article par un panorama pris depuis la poupe du ferry qui me faisait traverser l’embouchure du rio de la plata, vers l’Uruguay.


Par Jo l'indien - Publié dans : indianajo
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 14:40

Après notre petite nuit de repos, nous prenons un bus de l’entreprise « El Pinguino » (mdr) et nous dirigeons vers Rio Gallegos en Argentine. Après un énième passage de frontière chaotique Chili Argentine. Ils fouillaient les sacs… Pour moi, ils se sont arrêtés au niveau de mes chaussettes sales que j’avais pris soin de laisser bien au dessus de mon sac !!!

 

Nous traversons le désert patagonique et arrivons à Rio Gallegos où nous prenons un bus pour Puerto Madryn. 18h de folie et un bingo dans le bus plus tard, nous arrivons à destination. Je suis toujours autant impressionné par ces milliers de km que nous parcourons juste au milieu de rien ! Absolument rien ! Des touffes d’herbes sèches et des arbustes rabougris. De temps en temps des moutons, Nandus (autruche) et des Guanacos. Une ville de temps à autre (vraiment pas souvent). Rien Quoi !

 

Bref, Puerto Madrynn est mondialement connut pour être un haut lieu d’observation de mammifères marins. La baleine franche, les orques, les lions de mers, les dauphins, les éléphants de mers et les pingouins !

Si vous avez déjà vu des images d’orques attaquants des phoques en débarquant sur les plages (ils sortent vraiment de l’eau), et bah, c’est là que ça se passe !

 

Malheureusement, nous sommes hors saison pour les baleines et les orques.

Nous louons une voiture pour le lendemain afin d’être libre dans la Peninsula Valdez et de passer le temps qu’on y veut. En effet, les excursions sont chères et ça ne vaut pas vraiment le coup à deux.



Nous voila avec notre GOL blanche donc, pas du tout salissante.  La Peninsula est énorme et les routes y sont en terres, ce qui nous réserve quelques frayeurs (glissades).

 

C’est là, entre autre, que Darwin a peaufiné sa théorie de l’évolution… A en croire les récits, il adorait la patagonie !

 


Plusieurs heures de routes pour avoir la joie de découvrir de près des pingouins, des éléphants de mers et des lions de mers. Les lions de mers, parlons en.

A l’aise dans l’eau, vautré sur terre, cet animal de couleur marron, ressemble vraiment à un lion !


 

Il rugit en plus ! C’est vraiment impressionnant.

 

Nous nous attardons et admirons la faune de la Peninsula jusqu’au coucher de soleil. Nous voyons notamment des tatoos, plusieurs Nandus (très difficile à photographier car extrêmement peureux), un renard que nous avons déranger pendant son repas de Nandus et un putois. Que je prends en photo au risque de me faire parfumé !

 



 

Normalement, nous n’avons pas le droit de dormir dans la Peninsula mais, la nuit étant tombé, nous décidons d’y rester et de dormir sur le bord de la route.


Ceci nous donne droit à un lever de soleil magnifique et l’occasion de voir encore plus d’animaux au matin puisque aucune voiture n’était encore dans le parc. De la balle quoi !



Après Peninsula Valdez, nous allons à Punta Tombo, éloigné d’environ 200km. C’est la colonie de pingouin magellanique la plus grande au monde. On y compte jusqu’à 1 million de pingouins !

Là, c’est assez drôle, vous marchez au milieu des pingouins (sur des chemins balisés pour ne pas déranger la nidification) et les voyez marcher à 5 m de vous.

 

C’est l’occasion de voir des scènes insolites comme un pingouin essayant d’intimider un guanaco qui mangeait trop près de son nid. Un autre nourrissant sa progéniture. C’est d’une violence ! Ils se battent pour aller chercher la nourriture dans le bec de leurs parents !



Et leurs parents parcourent jusqu’à 60 km pour aller chercher de la nourriture !

Une autre scène insolite, imaginez, 2 pingouins en file indienne, avançant avec leurs démarches gauches, une pierre et la rencontre du premier pingouins avec la dite pierre… Bah, le premier tombe, excusez moi l’expression, comme une merde, sur le ventre, suivit des 2 autres qui se ramassent sur le premier. !!!

 Un vrai sketch !

 

Il y a tellement de pingouins que la plage ressemble à Copacabana un dimanche !

 

 


Après ce passage à Peninsula Valdez, nous faisons un détour pour aller à Gaiman, une colonie galloise réputée pour son tea time selon Lonely planet.

Pour un prix fixé, ils servent un thé accompagné d’un énorme plat de petits gâteaux. C’est pas mal, mais alors, ça coûte vraiment la peau du cul ! 35 pesos par personne !

 

Finalement, nous rentrons et sautons dans un bus pour Buenos Aires !

 

Conduire en patagonie, c’est assez particulier, c’est tout droit en dehors des villes (personne ne respecte les limitations de vitesse) et c’est n’importe quoi dans les villes ! Les mecs s’arrêtent au milieu des ronds points, refusent les priorités, bref, quelques petites frayeurs pour notre GOL, qui s’en ai quand même bien tirée !

 

Pour finir, une vidéo d'un insecte insolite...

ps: n'oubliez pas de commenter!


Par Indianajo - Publié dans : indianajo
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